vendredi 20 novembre 2009

In english, please (2)

A Oxford, j'avais trouvé Zizzi comme nom de restaurant, à Sydney j'aurai trouvé Grocon, comme marque de je ne sais quoi.

In Oxford, I has found Zizzi like restaurant's name, in Sydney I has found Grocon, like mark of I don't know what.

dimanche 15 novembre 2009

Jules Bonnot


Suite au décès de sa mère, alors qu’il n’a que dix ans, Jules Bonnot abandonne les cours (qui se passaient mal de plus). Il entre en apprentissage à quatorze ans, mais n’est pas motivé par le travail et se dispute souvent avec ses patrons successifs. A quinze ans, il est condamné pour la première fois (pêche avec engin prohibé), puis une deuxième fois à dix-neuf ans (bagarre dans un bal). Il se marie après son service militaire (à l’âge de 25ans), ils partiront pour la Suisse, alors que son frère se suicidera par pendaison suite à un chagrin d’amour. C’est à cette époque là que Bonnot commencera à militer pour l’anarchisme (l’anarchie c’est l’ordre sans le pouvoir), et suite à cet engagement politique, il se fait virer des chemins de fer et plus personne n’accepte de l’engager. Sa femme tombera enceinte et l’enfant, Emilie, mourra seulement quelques jours après l’accouchement. Bonnot est toujours anarchiste et à une réputation d’agitateur qu’il le fait expulser de Suisse. Ils iront à Lyon, sa femme accouchera d’un second enfant, et Bonnot continue de dénoncer les injustices et mènent les grèves, s’attire les foudres des patrons. Il partira alors pour Saint-Etienne, ou il bossera en tant que mécano, il loge avec sa famille chez le secrétaire de son syndicat, Besson, qui devient l’amant de sa femme. Et pour échapper à la colère de Bonnot, Besson part en Suisse avec Sophie et son enfant. Son engagement sera de plus en plus fort, et sa fuite lui a fait perdre son emploi et il devient un chômeur miséreux comme beaucoup. De 1906 à 1907, il ouvre deux ateliers de mécanique à Lyon, en parallèle, il commet quelques casses avec son bras droit, Platano. En 1910, alors qu’il a 34ans il se rend à Londres, et devient le chauffeur de Sir Arthur Conan Doyle (le créateur de Sherlock Holmes).

En fin 1910, de retour à Lyon, Bonnot utilise une De Dion-Bouton comme technique criminelle, une révolution, alors que la police le recherche, il quitte Lyon avec Platano (qu’il tuera en cours de route), on ne connait pas la raison exacte.

Fin novembre 1911, Bonnot rencontre ses futurs complices au sein du siège du journal L’anarchie dirigé par Victor Serge. Il rencontre donc Octave Garnier, Raymond Callemin (Raymond la science), Elie Monnier (Simentoff), Edouard Carouy, Andrè Soudy et Eugène Dieudonné. Ils ont tous déjà commis de petits crimes, et veulent en faire de plus gros, et l’arrivé de Bonnot va les faire passer à l’étape supérieur. Malgré que l’idée de chef soit détesté par les anarchistes, Bonnot plus expérimenté dans le crime, jouera ce rôle.

Le 14 décembre 1911, Bonnot, Octave et Raymond la science volent une voiture, le 21 décembre à 9h, se présentent Bonnot, Garnier, Callemin et un probablement un quatrième homme, au 148 rue Ordener à Paris. Ils attendent le garçon de recette de la Société générale, qu’ils vont blesser grièvement, et récupérer sa sacoche, avant de prendre la fuite en dans la voiture qu’ils avaient volé. C’est la première fois qu’une voiture est utilisée pour commettre un braquage, et l’événement à un énorme retentissement. La bande se cachera chez Victor Serge qui sera arrêté plus tard pour être le soit disant cerveau de la bande, ce qui aura pour effet de révolter René Valey et André Soudy et rejoindront ainsi la bande.

Le 31 décembre 1911, à Gand, Bonnot, Garnier et Carouy tentent de voler une voiture, mais sont surpris par le chauffeur, que Garnier assommera et tuera un veilleur de nuit avec un revolver. Le 3 janvier 1912, à Thiais, Carouy avec Marius Metge, assassine un rentier et sa femme de chambre lors d’un cambriolage. Le 27 février 1912 Bonnot Garnier et Callemin, volent une voiture, et se font arrêter par un agent de police (l’agent Garnier) qui sera abattu par Garnier. Le lendemain à Pointoise, ils tentent de cambrioler un coffre-fort d’un notaire, mais surpris par celui-ci, ils sont contraint de s’enfuir en abandonnant le butin.

Pendant ce temps, Eugène Dieudonné sera arrêté pour complicité dans l’affaire de la société général, alors qu’il est innocent, juste ami avec la bande. Le 19 mars 1912, une lettre publiée dans Le matin, fait sensation, Garnier met au défi la police de l’arrêter, même s’il connait son sort, il innocente Dieudonné, il signera la lettre par son empreinte digitale.

Le 25 mars 1912, Bonnot, Garnier, Callemin, Monnier, Valet et Soudy, volent une limousine à Montgeron, après avoir tué le chauffeur et grièvement blessé le propriétaire. Puis se rendent à la succursale de la Société générale à Chantilly pour un braquage improvisé, ils abattent deux employés, entassent des rouleaux d’or et des billets de banques dans un sac, et regagnent la voiture. Les gendarmes alertés, mais disposant juste de vélos et de chevaux, laissent la bande s’enfuir.

Suite à ce dernier braquage, la police arrive à mettre fin aux activités de la bande. Ils seront tour à tour arrêtés. Et le 24 avril 1912, Louis Jouin numéro 2 de la sûreté nationale qui est chargé de l’affaire, perquisitionne à Ivry-sur-Seine au domicile d’un sympathisant anarchiste. Il reconnaitra Bonnot dans une chambre, mais Bonnot tuera Jouin à coup de revolver puis s’enfuira blessé suite à la fusillade. Bonnot se rendra alors chez un pharmacien, qui fera le rapprochement avec l’affaire d’Ivry et préviendra les autorités (ouh la balance…).

La police a ainsi une idée d’où se trouve Bonnot et passera la région au peigne fin. Le 27 avril 1912, la police le trouve dans sa cachette à Choisy-le-Roi, Bonnot se retranche dans sa maison, le chef de la Sûreté cerne la maison et attend des renforts. Un long siège commence, mené par le préfet de police Louis Lépine et sous le commandement du capitaine Félix Fontan de la garde républicaine. De plus en plus de troupes arrivent, dont un régiment de Zouaves avec des mitrailleuses dernier cri. Bonnot sort de temps en temps pour tirer sur ses ennemies, qui ripostent, mais Bonnot s’en sort toujours indemne. Puis Bonnot rédige son testament, alors que la police va mettre un terme au siège, ils feront sauter la maison à la dynamite. Grièvement blessé dans l’explosion, Bonnot arrive à finir son testament, dans lequel il innocente plusieurs personnes et à accueillir les policiers à coup de revolver. Il décède peu après en arrivant à l’Hôtel-Dieu de Paris.

Ce que je pense de tout ça : Tuer voler et pourquoi on l’aimait pas lui ? Pourtant il a fait les mêmes choses que Mesrine, et il a été buté aussi salement... Au moins Jules Bonnot revendiquait quelque chose, l’anarchie. Et puis Jules Bonnot a révolutionné quelque chose, la police mobile, eh oui, avant les flics étaient en vélo ou à cheval, mais dès l’utilisation de la première voiture pour un braquage, Georges Clémenceau créa les brigades du tigre, les premiers policiers à utiliser les voitures. La bande à Bonnot a nargué les flics et les a même révolutionné.

Conclusion : Y’a pas photo je préfère Jules Bonnot à Jacques Mesrine.


PS : Raymond la science monta sur l’échafaud avec le sourire aux lèvres. Content de mourir ? Ou plutôt comment narguer les flics jusqu’au bout! ^^


samedi 14 novembre 2009

The ultimate secrecy


In English :

Where I am adventuring me? A new adventure? A new novel? Or I’m surfing just on a flash?... To turn these pages in color for find of blood, but even through this blood, there is this spark who make me to shiver, the envy to discover the follow of the adventure, the envy to know the begin but never the end, that the history never stop. The envy that book make us to vibrate, that did a long time that the hours wasn’t pass quickly, in this context one hours become one second, we have never enough, we want most, more beautiful of drugs, but the more difficult. I would like to shoot me at your perfume, to become drunk me of your beauty, to drown me in your eyes, I want to lost me in your glance…

If you knew, that I would like so much to look at sleeping…

En français :

Où suis-je en train de m’aventurer ? Une nouvelle aventure ? Un nouveau roman ? Ou suis-je juste en train de surfer sur un éclair ?... Tourner ces pages en couleurs pour trouver du sang, mais même à travers ce sang, il y a cette étincelle qui me fait frissonner, l’envie de découvrir la suite de l’aventure, l’envie de connaître le début mais jamais la fin, que l’histoire ne s’arrête jamais. L’envie que ce livre nous fasse vibrer, cela faisait longtemps que les heures n’étaient pas passé aussi rapidement, dans ce contexte une heure devient une seconde, on en a jamais assez, on en veut plus, la plus belle des drogues, mais la plus dure. Je voudrais me shooter à ton parfum, m’enivrer de ta beauté, me noyer dans tes yeux, je veux me perdre dans ton regard…

Si tu savais, que j’aimerais tellement te regarder dormir…

« Eat me, drink me, this is only a game… »




(à Aurélie...)

mercredi 11 novembre 2009

Anecdote sur Coluche


In English :

The Coluche's black period begin in december 1981 after his divorce. He did a photo for the satirical newspaper Hara-Kiri, where he is with a long rifle 22, that he give to his best friend Patrick Dewaere. And will go for the Guadeloupe, he will invitethe wife of his best friend to him join, Miou-Miou. She will quit then Patrick Dewaere for Coluche. The 16 july 1982, Patrick Dewaere kill himself in pull a bullet in his head with the rifle that Coluche give him. Coluche fall in the depression, alcohol and drugs.

In 1982, Bertrand Blier, begin the turning of movie "My best friend's girl" in which must play Coluche, Patrick Dewaere and Miou-Miou. The movie is inspired of link between the three actors. But after the death of Patric Dewaere, Miou-Miou don't want make the role, very painful. Thierry Lhermitte and Isabelle Huppert replace Patrick Dewaere and Miou-Miou. The climate soft-land-mark of movie let to show through a change in the way to play of Coluche, preceding the dramatic role of Tchao Pantin.

En français :

La période noire de Coluche débute en décembre 1981 après son divorce. Il fit une photo pour le journal satirique Hara-Kiri, où il pose avec une carabine 22 long riffle, qu'il confiera à son meilleur ami Patrick Dewaere. Puis partira pour la Guadeloupe, il y invitera la femme de son meilleur pote à le rejoindre, Miou-Miou. Elle quittera alors Patrick Dewaere pour Coluche. Le 16 juillet 1982, Patrick Dewaere se suicide en se tirant une balle dans la tête avec la carabine que lui avait confié Coluche. Coluche sombre alors dans la dépression, l'alcool et la drogue.

En 1982, Bertrand Blier, commence le tournage du film "La femme de mon pote", dans lequel doit jouer Coluche, Patrick Dewaere et Miou-Miou. Le film est inspiré du lien intime unissant les trois acteurs. Mais après le suicide de Patrick Dewaere, Miou-Miou refuse d'assumer le rôle, trop douloureux. Thierry Lhermitte et Isabelle Huppert remplaceront Patrick Dewaere et Miou-Miou. Le climat doux-amer du film laisse transparaître un changement dans la façon de jouer de Coluche, préfigurant le rôle dramatique de Tchao Pantin.

vendredi 6 novembre 2009

the first photo


(1ère photo prise en 1826/ first photo take in 1826)

In english :

I think that the history could to begin in 1826, since the first photo, before we had that a vision between the writers's lines, or via the paints. Before we had a vision by autors, that it's not obligatoiry good. With the arriving of the photo, we had us vision, a direct vision on the history. Even if sometime we can there to fake...

En français :

Je pense que l'histoire pourrait commencer en 1826, depuis la première photo, avant nous avions qu'une vision entre les lignes d'écrivains, ou via les peintures. Avant nous avions une vision par des auteurs, ce qui n'est pas forcément bien. Avec l'arrivée de la photo, nous avions notre vision, une vision direct sur l'histoire. Même si parfois on peut les truquer...

mardi 3 novembre 2009

Running to the edge of the world



Je sais, c'était moi avant, moi aussi je suis passé par-là...
I know, it was me before, me too I am past by this way...



Maintenant, je te demande juste de m'écouter, tu es bornée, mais tu me connais mal, tu n'en fais qu'à ta tête, tu vas sur la mauvaise voie, je le sais, je suis passé par là...
Now, I ask you just to listen me, you are limited, but you know little about me, you in make that your head, you go on the bad way, I know it, I am pasted by this way...


Tu es perdue dans tes pensées, tu fuis les décisions, ne sachant quoi prendre...
You are lost in your thougts, you flee the decisions, not known what to take...


Enfin, tu crois prendre la meilleur solution...
At last, you believe to take the best solution...


Mais tu te trompes, tu le sais et tu refuses de l'accepter, tu veux imposer ton erreur à tout le monde, tu t'enfermes sur toi-même, tu te perds toi-même, à croire que tu aimes ça...
But you make a mistake, you know it and you refuse of accepte it, you want to impose your error to everybody, you lock up on yourself, you lost yourself, to believe that you like this...


Moi, je suis dans mon monde, dans mon rêve, je sais où je suis, je sais où je vais maintenant, je me suis relevé de mon chaos, je ne suis que ton miroir...
Me, I am in my world, in my dream, I know where I am, I know where I go now, I belonged to my chaos, I am just that your mirror...


Mais au fond, qui de nous deux attends l'autre? Qui est dans l'erreur? Qui s'efforce à croire? Qui s'en sort le mieux? Je voudrais t'aider, mais tu ne comprends pas mon langage, la barrière de langue n'est pourtant pas le plus dure à passer, mais si tu t'arrêtes à ça...
But at the bottom, who of we two wait the other? Who is in the error? Who endeavour to believe? Who arrive better than other? I would like to help you, but you don't understand my language, the barrier of language is not the hardest to pass, but if you stop at that...


"Soyez réaliste, demandez l'impossible"

(à Annaelle...)

vendredi 30 octobre 2009

Retour sur Mesrine

Je voulais rajouter quelques vidéos sur l'article que j'ai fait sur Mesrine en avril dernier, des vidéos tirées de l'émission "Toute une histoire" présenté par Jean-Luc Delarue, où le thème était la prise d'otage. Jeanine et Jean-Claude ont été pris en otage par Jacques Mesrine et François Besse, après plus de 30ans, ils sont toujours choqués. Je ne dis pas Mesrine n'a pas été un salaud envers la fille de Jeanine et Jean-Claude, mais je me demande toujours comment et pourquoi peut-on aimer Mesrine? Soyez à la place de Jeanine et Jean-Claude, moi je ne pense pas que vous allez l'aimer Mesrine.

Il savait jouer des médias, et il arrivait à faire tourner les flics en bourrique, mais il revendiquait du vent, on lui a donné une gloire qu'il ne mérite pas à avoir tué des gens et à avoir volé pour lui, ce n'est pas un Robin des bois...









PS : la barre des 60 000 visiteurs atteint! Merci!
PS2 : Saw 6 (saucisse)

vendredi 23 octobre 2009

Castor oil


(Vieille pute/old whore)

In English :

In the period of fascist Italy, under the government of Benito Mussolini, for make to say to speak these prisoners or for humiliate the politics adversaries, the one of instrument of fascists were the castor oil. Castor oil cause diarrhoeas, and at big dose, the diarrhoeas and the dehydration were if important that there training often the dead, and sometime to be sure that the victims dead, they add to petrol in the oil. Technique from to Gabriele D’Annunzio, he had of the humour…

En français :

A l’époque de l’Italie fasciste, sous le régime de Benito Mussolini, pour faire avouer leurs prisonniers ou pour humilier les adversaires politiques, l’un des instruments des fascistes était l’huile de ricin. L’huile de ricin provoque des diarrhées, et à forte dose, les diarrhées et la déshydratation étaient si importants qu’elles entrainaient bien souvent la mort, et parfois pour être sur que les victimes meurent, ils ajoutaient de l’essence dans l’huile. Technique provenant de Gabriele D’Annunzio, il avait de l’humour…

mardi 13 octobre 2009

He could not play


In English :

I walk in Sydney, I walk between the buildings, I walk it’s midday, I have quit my flats a bit time ago. I walk, in these streets, I cross the peoples, the white collars, the feminine beauty, the travelers… And, I stop me at a pedestrian passage, the time that past at green. A bizarre sound resound me at ears, a sound that I know, a music instrument, as that I played in college, a flute! Yes, I hear a flute, I hear this same sound, that when I was in college that we didn’t to play, that we amused just to blow in the flute invar to block the halls, yes It’s good that. This sound is near, I return me…

I see a man, a tramp stand counter the wall of a park, he is enough old, fatty and dirty, the sad face… He tent to win some money’s piece, there where the others tramps put just a peaked cap, a hat or a cardboard’s part with write “help me” for ask a piece, that certain play the guitar, violin or didgeridoo, for win too a money, him this tramp try to play the flute…

I have pity of him, I would like help him, I would like… But it’s not in my ability… And I have envy to spit on the face of all the states of the world, because they let to die of hungry peoples in the street, and they find this normal… I can just give a bit money, and give him an air to play of my remember of college, si la sol la sol miiiii ré mi ré mi laaaaa, he can to play something now, and he wouldn’t break the wayfarer’s ears, he would win perhaps a bit money, who know?

I am just an ephemeral, I do that to past in your life, you would see a certain time, and I would delete me, you would forget my name and who I am, such is my road, I am just an ephemeral…

« C’est écrit dans l’journal, j’l’sais, j’dors dedans… »

En français :

Je marche dans Sydney, je marche entre les buildings, je marche il est midi, j’ai quitté mon appart il y a très peu de temps. Je marche, dans ces rues, je croise les gens, les cols blancs, la beauté féminine, les voyageurs… Et puis, je m’arrête à un passage piéton, le temps que ça passe au vert. Un bruit bizarre me retentit aux oreilles, un bruit que je connais, un instrument de musique, comme celui que je jouais au collège, une flûte ! Oui, j’entends une flûte, j’entends ce même bruit, que quand j’étais au collège que nous ne savions pas jouer, qu’on s’amusait juste à souffler dans la flûte sans boucher les trous, oui c’est bien ça. Ce son est proche, je me retourne…

Je vois un homme, un clochard assis contre le mur d’un parc, il est assez âgé, gras, et sale, le visage triste… Il tente de gagner quelques pièces de monnaie, là où les autres clochards mettent juste une casquette, un chapeau ou un morceau de carton avec écrit «aidez-moi» pour demander une pièce, que certains jouent de la guitare, du violon ou du didgeridoo, pour gagner aussi de l’argent, lui ce clochard essaye de jouer de la flûte…

Il me fait pitié, je voudrais l’aider, je voudrais l’aider… Mais ce n’est pas dans mon pouvoir… Et j’ai envie de cracher sur la gueule de tous les états du monde, car ils laissent crever de faim des gens dans la rue, et s’en foutent… Je ne peux que lui donner un peu d’argent, et lui donner un air à jouer de mes souvenirs de collège, si la sol la sol miiiii ré mi ré mi laaaaa, au moins il jouera quelque chose et puis il ne cassera plus les oreilles des passants, il gagnera peut-être un peu plus d’argent, qui sait?

Je ne suis qu’un éphémère, je ne fais que de passer dans votre vie, vous me verrez un certains temps, et puis je m’effacerai, vous oublierez mon nom et qui je suis, tel est mon chemin, je ne suis qu’un éphémère…

« C’est écrit dans l’journal, j’l’sais, j’dors dedans… »


mercredi 7 octobre 2009

Les walkyries


In English :

Virgin female warriors, they serve Odin. They run the battles and they give the dead or in save the warriors. They are too a bit the hostess of the air of heroes, because they lead the heroes to Walhalla. After well, in the Odin’s palace, they serve too evenly to whores, for the heroes who fight each day after the dead… Ah, they are beautiful the virgins…

En français :

Vierges guerrières, elles servent Odin. Elles dirigent les batailles tout en donnant la mort ou en sauvant les guerriers. Elles sont aussi un peu les hôtesses de l’air des héros, car elles emmènent les héros au Walhalla. Après bon, dans le palais d’Odin, elles servent aussi également de putes, pour les héros qui se battent chaque jour après la mort… Ah, elles sont belles les vierges…