vendredi 6 novembre 2009

the first photo


(1ère photo prise en 1826/ first photo take in 1826)

In english :

I think that the history could to begin in 1826, since the first photo, before we had that a vision between the writers's lines, or via the paints. Before we had a vision by autors, that it's not obligatoiry good. With the arriving of the photo, we had us vision, a direct vision on the history. Even if sometime we can there to fake...

En français :

Je pense que l'histoire pourrait commencer en 1826, depuis la première photo, avant nous avions qu'une vision entre les lignes d'écrivains, ou via les peintures. Avant nous avions une vision par des auteurs, ce qui n'est pas forcément bien. Avec l'arrivée de la photo, nous avions notre vision, une vision direct sur l'histoire. Même si parfois on peut les truquer...

mardi 3 novembre 2009

Running to the edge of the world



Je sais, c'était moi avant, moi aussi je suis passé par-là...
I know, it was me before, me too I am past by this way...



Maintenant, je te demande juste de m'écouter, tu es bornée, mais tu me connais mal, tu n'en fais qu'à ta tête, tu vas sur la mauvaise voie, je le sais, je suis passé par là...
Now, I ask you just to listen me, you are limited, but you know little about me, you in make that your head, you go on the bad way, I know it, I am pasted by this way...


Tu es perdue dans tes pensées, tu fuis les décisions, ne sachant quoi prendre...
You are lost in your thougts, you flee the decisions, not known what to take...


Enfin, tu crois prendre la meilleur solution...
At last, you believe to take the best solution...


Mais tu te trompes, tu le sais et tu refuses de l'accepter, tu veux imposer ton erreur à tout le monde, tu t'enfermes sur toi-même, tu te perds toi-même, à croire que tu aimes ça...
But you make a mistake, you know it and you refuse of accepte it, you want to impose your error to everybody, you lock up on yourself, you lost yourself, to believe that you like this...


Moi, je suis dans mon monde, dans mon rêve, je sais où je suis, je sais où je vais maintenant, je me suis relevé de mon chaos, je ne suis que ton miroir...
Me, I am in my world, in my dream, I know where I am, I know where I go now, I belonged to my chaos, I am just that your mirror...


Mais au fond, qui de nous deux attends l'autre? Qui est dans l'erreur? Qui s'efforce à croire? Qui s'en sort le mieux? Je voudrais t'aider, mais tu ne comprends pas mon langage, la barrière de langue n'est pourtant pas le plus dure à passer, mais si tu t'arrêtes à ça...
But at the bottom, who of we two wait the other? Who is in the error? Who endeavour to believe? Who arrive better than other? I would like to help you, but you don't understand my language, the barrier of language is not the hardest to pass, but if you stop at that...


"Soyez réaliste, demandez l'impossible"

vendredi 30 octobre 2009

Retour sur Mesrine

Je voulais rajouter quelques vidéos sur l'article que j'ai fait sur Mesrine en avril dernier, des vidéos tirées de l'émission "Toute une histoire" présenté par Jean-Luc Delarue, où le thème était la prise d'otage. Jeanine et Jean-Claude ont été pris en otage par Jacques Mesrine et François Besse, après plus de 30ans, ils sont toujours choqués. Je ne dis pas Mesrine n'a pas été un salaud envers la fille de Jeanine et Jean-Claude, mais je me demande toujours comment et pourquoi peut-on aimer Mesrine? Soyez à la place de Jeanine et Jean-Claude, moi je ne pense pas que vous allez l'aimer Mesrine.

Il savait jouer des médias, et il arrivait à faire tourner les flics en bourrique, mais il revendiquait du vent, on lui a donné une gloire qu'il ne mérite pas à avoir tué des gens et à avoir volé pour lui, ce n'est pas un Robin des bois...









PS : la barre des 60 000 visiteurs atteint! Merci!
PS2 : Saw 6 (saucisse)

vendredi 23 octobre 2009

Castor oil


(Vieille pute/old whore)

In English :

In the period of fascist Italy, under the government of Benito Mussolini, for make to say to speak these prisoners or for humiliate the politics adversaries, the one of instrument of fascists were the castor oil. Castor oil cause diarrhoeas, and at big dose, the diarrhoeas and the dehydration were if important that there training often the dead, and sometime to be sure that the victims dead, they add to petrol in the oil. Technique from to Gabriele D’Annunzio, he had of the humour…

En français :

A l’époque de l’Italie fasciste, sous le régime de Benito Mussolini, pour faire avouer leurs prisonniers ou pour humilier les adversaires politiques, l’un des instruments des fascistes était l’huile de ricin. L’huile de ricin provoque des diarrhées, et à forte dose, les diarrhées et la déshydratation étaient si importants qu’elles entrainaient bien souvent la mort, et parfois pour être sur que les victimes meurent, ils ajoutaient de l’essence dans l’huile. Technique provenant de Gabriele D’Annunzio, il avait de l’humour…

mardi 13 octobre 2009

He didn't played


In English :

I walk in Sydney, I walk between the buildings, I walk it’s midday, I have quit my flats a bit time ago. I walk, in these streets, I cross the peoples, the white collars, the feminine beauty, the travelers… And, I stop me at a pedestrian passage, the time that past at green. A bizarre sound resound me at ears, a sound that I know, a music instrument, as that I played in college, a flute! Yes, I hear a flute, I hear this same sound, that when I was in college that we didn’t to play, that we amused just to blow in the flute invar to block the halls, yes It’s good that. This sound is near, I return me…

I see a man, a tramp stand counter the wall of a park, he is enough old, fatty and dirty, the sad face… He tent to win some money’s piece, there where the others tramps put just a peaked cap, a hat or a cardboard’s part with write “help me” for ask a piece, that certain play the guitar, violin or didgeridoo, for win too a money, him this tramp try to play the flute…

I have pity of him, I would like help him, I would like… But it’s not in my ability… And I have envy to spit on the face of all the states of the world, because they let to die of hungry peoples in the street, and they find this normal… I can just give a bit money, and give him an air to play of my remember of college, si la sol la sol miiiii ré mi ré mi laaaaa, he can to play something now, and he wouldn’t break the wayfarer’s ears, he would win perhaps a bit money, who know?

I am just an ephemeral, I do that to past in your life, you would see a certain time, and I would delete me, you would forget my name and who I am, such is my road, I am just an ephemeral…

« C’est écrit dans l’journal, j’l’sais, j’dors dedans… »

En français :

Je marche dans Sydney, je marche entre les buildings, je marche il est midi, j’ai quitté mon appart il y a très peu de temps. Je marche, dans ces rues, je croise les gens, les cols blancs, la beauté féminine, les voyageurs… Et puis, je m’arrête à un passage piéton, le temps que ça passe au vert. Un bruit bizarre me retentit aux oreilles, un bruit que je connais, un instrument de musique, comme celui que je jouais au collège, une flûte ! Oui, j’entends une flûte, j’entends ce même bruit, que quand j’étais au collège que nous ne savions pas jouer, qu’on s’amusait juste à souffler dans la flûte sans boucher les trous, oui c’est bien ça. Ce son est proche, je me retourne…

Je vois un homme, un clochard assis contre le mur d’un parc, il est assez âgé, gras, et sale, le visage triste… Il tente de gagner quelques pièces de monnaie, là où les autres clochards mettent juste une casquette, un chapeau ou un morceau de carton avec écrit «aidez-moi» pour demander une pièce, que certains jouent de la guitare, du violon ou du didgeridoo, pour gagner aussi de l’argent, lui ce clochard essaye de jouer de la flûte…

Il me fait pitié, je voudrais l’aider, je voudrais l’aider… Mais ce n’est pas dans mon pouvoir… Et j’ai envie de cracher sur la gueule de tous les états du monde, car ils laissent crever de faim des gens dans la rue, et s’en foutent… Je ne peux que lui donner un peu d’argent, et lui donner un air à jouer de mes souvenirs de collège, si la sol la sol miiiii ré mi ré mi laaaaa, au moins il jouera quelque chose et puis il ne cassera plus les oreilles des passants, il gagnera peut-être un peu plus d’argent, qui sait?

Je ne suis qu’un éphémère, je ne fais que de passer dans votre vie, vous me verrez un certains temps, et puis je m’effacerai, vous oublierez mon nom et qui je suis, tel est mon chemin, je ne suis qu’un éphémère…

« C’est écrit dans l’journal, j’l’sais, j’dors dedans… »


mercredi 7 octobre 2009

Les walkyries


In English :

Virgin female warriors, they serve Odin. They run the battles and they give the dead or in save the warriors. They are too a bit the hostess of the air of heroes, because they lead the heroes to Walhalla. After well, in the Odin’s palace, they serve too evenly to whores, for the heroes who fight each day after the dead… Ah, they are beautiful the virgins…

En français :

Vierges guerrières, elles servent Odin. Elles dirigent les batailles tout en donnant la mort ou en sauvant les guerriers. Elles sont aussi un peu les hôtesses de l’air des héros, car elles emmènent les héros au Walhalla. Après bon, dans le palais d’Odin, elles servent aussi également de putes, pour les héros qui se battent chaque jour après la mort… Ah, elles sont belles les vierges…


vendredi 2 octobre 2009

Destruction


(Vol d’Icare : projet n°2111234)

Article un peu maladroit, m’enfin vous comprendrez le but…

Informations (données par les médias) :

-la deuxième barrière de corail mondiale va être pollué par je ne sais qu’elle usine, soit disant pas de risques, mais ils n’ont pas fait d’études pour le savoir, et encore moins sur long terme, le pire de l’histoire c’est que l’état français et d’autres nations ou entreprises ont données de l’argent pour que l’usine puisse avancer, un gros tuyau est actuellement dans la barrière de corail, et est en train d’envoyer du souffre dans l’océan si je dis bien (j’ai pas eu la mémoire sur le coup). Personne n’essaye d’arrêter ça, sauf les quelques français créoles qui sont là-bas, mais en vain.

-les états foutent une taxe sur le carbone car on pollue trop, ou alors une taxe pour les fermiers car les vaches pètent.

-on détruit un endroit paradisiaque en Inde, pour récolter je ne sais quel minerai et donc gagner de l’argent.

Situation (vu par moi) :

On constate, on regarde, on est passif, c’est devenu normal de détruire notre planète, comme si c’était normal de violer sa mère. Voilà l’argent, source de maux, qui profitent de n’importe quelle situation pour s’enrichir encore plus. On pollue donc l’état nous montre du doigt en faisant des préventions écologiques « avec un geste c’est ma terre qui va mieux », et nous dit que ce n’est pas bien, faut pas polluer, donc on vous prend de l’argent pour que vous polluez moins, seulement ça restera dans la même situation. D’un autre côté ils donnent de l’argent à des usines qui polluent les barrières de coraux, mais qui font gagner de l’argent à l’état. Il est beau l’état…

Personne ne se révolte, tout parait normal, on court droit à la catastrophe, l’Arctique est en phase finale de fonte, et puis c’est normal… Personne n’a les couilles de faire une révolution pour sauver cette planète qu’on est en train de souiller, tous des poltrons, tous des lâches, cette planète est peuplé de lâche, qui ne savent que s’occuper de leurs petits plaisirs ou d’une foutu loi hadopi de mes couilles, c’est vrai que la loi hadopi c’est la fin du monde, par contre la fonte de l’arctique c’est rien de grave…

On me parle de cours, alors qu’on nous apprend même pas à aimer cette Terre, on nous apprend juste des formules pour la détruire… Je ne sais même pas si notre planète est récupérable, et vous vous en foutez de ça, car ce qui vous intéresse comme d’habitude c’est votre nombril, votre petit plaisir, vous vous foutez du futur, des générations suivantes, trop égoïste et lâche pour que ça vous tracasse…

Bientôt il y aura une révolution, ah oui, mais pas une révolution comme les autres… On appellera ça la troisième guerre mondiale, et qu’elle en sera la cause ? Le besoin d’avoir de l’eau et le besoin de nourriture, ah oui on se battra surement pour ça un jour.

Pour l’instant on cherche à gagner un maximum d’argent avec le pétrole, donc polluer un maximum jusqu’à la dernière goutte de pétrole, alors que c’est une ressource condamnée, on continue de l’utiliser, plutôt que d’utiliser des ressources comme l’électricité, le problème de l’électricité, c’est que ça rapporte pas autant d’argent donc l’état s’en fout…

Au départ, l’Antarctique devait être utilisé seulement à des fins scientifiques, et ne doit pas être utilisé pour vivre ou pour en extraire les ressources. Je parie que dans quelques années, on va changer ces lois pour pouvoir fumer ce continent, rien pour gagner du pognon.

Hypothétiques solutions (vu par moi) :

Je dois dire quoi là dedans, on veut aller sur la Lune, mettre des bases dessus pour récolter quelques minerais, tiens une bonne idée, seulement quand ça se fera, ça c’est une bonne question. Ensuite on peut aller sur Mars faire la même chose, même si on a découvert que l’atmosphère martienne détruisait ce qui était à base de carbone, on peut tout de même mettre des bases pour récupérer des minerais, y’a pas mal de ressources qui permettraient d’éviter de détruire la Terre, c’est sur on puise sur d’autres planètes, on les détruit aussi, mais au moins ça permettra de continuer de vivre un peu plus longtemps sur Terre. Après bien sur faut aller sur Mars, alors au départ on devait y aller en 2008 après ça était 2012 et maintenant c’est 2032, donc si ça continue jamais on va foutre les pieds sur Mars, car on a des incapables…

Et pourquoi ne pas faire des bases dans l’espace, on a bien ISS, on a bien eu MIR, on peut bien aussi faire une base plus grande pour accueillir des populations dans l’espace, réduire ainsi la population sur Terre, on a toute la technologie pour, et on ne fait rien, car on préfère gagner du pognon en détruisant la Terre.

Merde, on peut repousser nos limites, on peut visiter le système solaire, trouver des ressources pour la Terre.

On a tous les moyens pour arrêter ça, et on fait rien, au nom de quoi ? De l’argent ? D’un truc qui n’existe pas, des chiffres de mathématiciens, des trucs abstraits, des trucs qui n’existent pas et qui pourrissent la vie !

Anecdote :

J’ai assisté à une conférence de Bernard Werber en mars dernier, il disait quelque chose que j’ai retrouvé par la suite dans un de ses bouquins, « il n’est pas normal que les seuls personnes qui pensent au futur, soit les auteurs de science-fiction ou les visionnaires », et il a raison, même les scientifiques ne branlent plus rien pour le futur, l’état s’en fout, la population s’en fout. Pendant bien longtemps on a pris les auteurs de SF pour des charlots, pour des personnes ayant un pète dans le casque, on leur a fait fermer leurs gueules car ils voyaient bien souvent un futur noir et non pas paradisiaque. Eh oui, la vie n’a jamais été rose, et je pense qu’elle ne le sera pas tout de suite…

La seule chose que verront les générations futures à travers l’histoire du 20ème et du 21ème siècle (comme c’est partie), c’est que c’était une époque décadente et corrompue…